L'observatoire des pratiques policières considère que les moyens engagés par les policiers lors des manifestations de Gilets Jaunes sont disproportionnés. Un rapport sur les manifestations toulousaines est en cours d'élaboration. Les membres de l'observatoire des pratiques policières préconisent l'interdiction des grenades, des lanceurs de balles de défense, le retrait des brigades anti-criminalité et un audit sur les compagnies d'intervention.

Interview de Marie Toustou

Le DAL 31 a profité de la Conférence Intercommunale du Logement pour annoncer qu'il allait demander solennellement à Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse et président  Toulouse Métropole,  la mise en place d'un Reférendum d'Initiative Citoyenne sur l'Encadrement des Loyers.

Cette demande s'appuie sur l'analyse tirée du Rapport sur l'Accessibilité au Logement dans Toulouse Métropole publié par le DAL 31. Un rapport qui sera présenté le 12 Février à 20h30 à la Bourse du Travail lors d'une réunion publique avec le soutien de l'Université Populaire de Toulouse.

Dans ce rapport il apparaît qu'en 1 an le nombre de demandes de logement HLM a bondi de 13%.

Interview de François Piquemal du Dal 31

Ce samedi 1 février 2019 les gilets jaunes de Carbonne rendront hommage aux victimes de la répression policière. Ils organiseront également un lâché de ballons pour dénoncer toutes les violences, celles de la police comme celles commises par les casseurs; véritables alliés du gouvernement. 

Le mouvement des gilets jaunes est un objet politique et social non identitfié. Jamais une telle organisation n'a réussi à durer dans le temps. Or cet ensemble très hétéroclite semble avoir trouvé  un consensus au-delà des étiquettes partisannes qui lui permet de se périniser.

Pour Cédric Casemajor, militant CGT, vivre cette expérience est tout simplement incroyable.

 

Fin 2018 la clinique du parc et la clinique St Jean du Languedoc déménageaient vers Quint-Fonsegrives pour rejoindre la Clinique Croix du Sud.  Un déménagement qui n'a pas été sans difficulté pour les personnels; beaucoup regrettant de ne pas avoir été suffisament associer à ce changement. Une fois le déménagement passé, l'installation et la mise en route ne se sont pas mieux déroulés. Les personnels ont notamment découvert une architecture pas toujours adaptée à leur travail. 

A la clinique Croix du Sud 70 à 80% des entrées sont en ambulatoire; une situation qui n'est pas sans conséquence sur les salariés qui se plaignent d'un manque d'effectif . Autre sujet dinquiètude : le modèle économique de la clinique. En effet, le loyer est aujourd'hui de 600 000 euros par mois, soit trois fois plus que ce devaient payer la clinique St Jean du Languedoc et la clinique du Parc. La direction, qui pensait être à l'équilibre en quelques mois, accuse aujourd'hui une dette de plus de trois millions d'euros. Une situation fiancière qui inquiète fortement les salariés. Conséquences : des débrayages sont à prevoir dans les semaines qui viennent.

 

Interview de Cédric Colney, représentant syndical CGT 

Deux anciens dirigeants de la société Spanghero, située à Castelnaudary dans l'Aude, et deux intermédiaires néerlandais, accusés d'avoir vendu de la viande de cheval en la faisant passer pour du boeuf, sont actuellement jugés par le tribunal correctionnel de Paris. 

Les quatre hommes devant être jugés sont poursuivis pour escroquerie en bande organsé. Tout est parti de la découverte en Irlande, en janvier 2013, de viande de cheval dans des steaks hachés "pur boeuf" vendus en supermarchépar la société Findus. Or, la viande utilisée dans des lasagnes venait de la société Spanghero, qui s'approvisionnait auprès d'abattoirs roumains via une société basée à Chypre, et une autre à Breda, aux Pays-Bas.

Pour Luc ripoll responsable de la fédération cgt de l'agroalimentaire sur la région Occitanie ce procès n'est pas seulement celui des hommes mais d'un système sans contrôle public.

Interview de Luc Ripoll

Une cinquantaine de personnes évacuées par les sapeurs-pompiers après l'incendie d'un immeuble rue Bayard dorment aujourd'hui dans le gymnase du lycée Toulouse Lautrec. Avec le soutien du Dal31, les sinistrés réclament d'être relogés rapidement. Le DAL espère  que les rapports d'insalubrité qui existaient avant l'incendie seront pris en compte par la mairie.

De son côté,  la sogem, le syndic de l'immeuble, affirme qu' un problème d'hygiène dû notamment à la gestion des poubelles avait été signalé. Le syndic ajoute que des intrusions et des incivilités étaient monnaie courante dans cet immeuble. Le 12 décembre 2018 suite à une bagarre ayant entraîné la destruction totale de l'ascenseur, la Sogem a porté plainte et fait une déclaration auprès de l'assurance de l'immeuble.

Interview de François Piquemal du Dal Toulouse.